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L’automne fait partie des moments où je me penche le plus sérieusement sur la gestion parasitaire. Ce n’est pas une question d’habitude, mais simplement parce que plusieurs parasites suivent un cycle saisonnier bien précis. Les vétérinaires et l’IFCE expliquent que cette période correspond à un changement d’activité des cyathostomes, des ténias et des gastérophiles, ce qui en fait un moment important pour adapter la vermifugation.
Après les mois de pâturage, le cheval a été davantage exposé aux parasites présents dans l’herbe et les crottins. À cette époque de l’année, les petits strongles commencent à préparer leur phase de dormance dans la paroi intestinale, les ténias sont souvent plus présents, et les gastérophiles ont terminé leur période de ponte.
Tout cela fait de l’automne une période charnière : on agit avant que certaines larves ne s’installent durablement pour l’hiver.
Les cyathostomes sont les plus fréquents chez les chevaux, et une partie d’entre eux peut s’enkyster. Les ténias, eux, sont transmis via les acariens du sol et peuvent provoquer des troubles digestifs, surtout en fin de saison de pâturage. Quant aux gastérophiles, leurs œufs collés sur les membres du cheval finissent par donner des larves capables d’atteindre l’estomac.
Les sources vétérinaires rappellent que les cyathostomes représentent la majorité des infestations recensées. Le ténia, moins systématique mais potentiellement problématique, est souvent ciblé à cette saison. Les gastérophiles, eux, sont liés à l’activité des mouches durant l’été et l’automne.
La période idéale se situe généralement entre octobre et novembre. On cherche souvent à intervenir après les premières gelées, lorsque l’activité des insectes baisse nettement, mais avant que les larves de cyathostomes n’entrent en hypobiose plus profonde.
Les recommandations actuelles insistent sur une vermifugation raisonnée : si une coproscopie est possible, elle permet d’ajuster réellement le besoin de traiter.
Selon les vétérinaires, l’ivermectine ou la moxidectine sont souvent choisies à cette période car elles couvrent les strongles et les gastérophiles. Pour cibler le ténia, le praziquantel reste la molécule de référence.
Mais la molécule exacte doit toujours être validée par un vétérinaire, car plusieurs critères entrent en compte : âge, état général, historique du cheval, hébergement, pâtures, etc.
Ce qui ressort aujourd’hui des études et des recommandations officielles, c’est la nécessité d’éviter le “vermifuge automatique”. Les résistances augmentent et il devient essentiel d’adapter les traitements. Cela passe par l’observation, la gestion du pâturage, la rotation des parcelles, le ramassage des crottins et, lorsque possible, une coproscopie.
L’automne reste un moment privilégié pour ajuster tout cela, avec une vision plus précise de l’année écoulée.
Pour trouver un professionnel qui vous accompagne dans la gestion santé de votre cheval, vous pouvez consulter l’annuaire Cheval & Co.

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